Parfois c'est le diable qui vous sauve de l'enfer

Nine eleven. New York le 11 septembre 2001. Boris et son épouse Bérénice sont au mauvais endroit au mauvais moment. Bérénice ne peut s’accrocher à la main tendue de Boris et s'écrase au fond d’une des deux tours jumelles. Boris est dévoré de haine. Une haine qu’il soigne en combattant les talibans en Afghanistan, en laissant sa fille Julia en France.
Quinze ans plus tard il rentre à Bordeaux et exerce le « métier » d’enquêteur privé. Une nuit, il intervient avec Manu, un ancien Farc colombien, pour empêcher un passage à tabac d’homosexuels par des membres d’une association d’ultra droite. Un policier qui infiltrait l’association est jeté dans le vide. Sur une vidéo fournie par un ami commissaire de police Boris reconnaît sa fille Julia. Pas de doute, elle est en train de se radicaliser. Une course contre la montre commence pour Boris: trouver sa fille avant la police et la sauver...
C’est beaucoup plus qu’un livre d’aventure, c’est un livre de vie. Dans ce roman raconté à la première personne du singulier, le «  héros » évoque souvent sa femme et tremble pour sa fille. Il ne pourra pas échapper aux virées alcoolisées, aux règlements de compte. Il croyait être guéri de sa haine, mais c’est loin d’être le cas. Si le livre fait peur c’est surtout parce que le lecteur se rend compte que cette « fiction » pourrait très bien être de l’ordre du réel. Brrr...

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